Nuovo sito ‘Oblatio munda’

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Segnalazione di Pietro Ferrari

Le pourquoi d’Oblatio Munda

Eucharist.1.pol-w.jpgCela fait un certain temps que l’auteur de ce site envisageait de le créer : en effet, nous entendons combler un certain vide existant dans nos milieux, et c’est en ce jour de l’Ascension du Seigneur, que nous avons décidé d’ouvrir ce site. La date nous semble être providentielle ; cette fête nous fait penser au Ciel et justement, nous voulons que ce site ne s’occupe que des choses du Ciel, que des sujets qui regardent le Bon Dieu.

Pourquoi le nom d’Oblatio munda ? Ces mots latins signifient Oblation pure. Ces termes, utilisés traditionnellement pour désigner la Sainte Messe, sont tirés de l’Ecriture Sainte : “ du lever du soleil à son coucher, mon nom est grand parmi les nations, et en tout lieu on offre à mon nom de l’encens et une oblation pure, car mon nom est grand parmi les nations, dit Yahweh des armées. ” (Malachie, I, 11).

La Sainte Messe, qui est la réalisation de la prophétie de Malachie, est donc l’oblation pure ; elle l’est parce qu’il s’agit du renouvellement du Sacrifice que le Fils de Dieu a offert sur la Croix à son Père éternel, puisque dans ce Sacrifice a coulé le sang de l’Agneau immaculé, sans tache. L’Agneau sans tache, l’Agneau Pascal que les juifs devaient manger dans l’Ancien Testament était bien une figure du vrai Agneau, de l’Agneau de Dieu, selon les paroles de saint Jean-Baptiste (Jn. I, 29) que l’Eglise a conservées dans sa liturgie juste avant que le prêtre donne la communion aux fidèles.

Tout ce qui regarde le Sacrifice de l’Agneau doit être pur et sans tache ; d’abord, la foi des fidèles doit être intègre, pure et libre de toute erreur. Nous devons aussi nous présenter devant l’autel avec la pureté de l’âme, l’état de grâce. Mais voilà que la pureté du Sacrifice a souffert de nombreuses attaques lors des bouleversements causés par l’esprit iconoclaste, par l’hérésie anti-liturgique, par l’hérésie janséniste, gallicane, protestante, par cet esprit issu du concile Vatican II.

Beaucoup de catholiques sont scandalisés par les liturgies bizarres célébrées un peu partout. En effet, quand ils entrent dans les églises pour assister à la messe, beaucoup de catholiques de bonne volonté se retrouvent en face de ce que certains “ hommes d’Eglise ” ont fait du Sacrifice du Christ : communion dans la main et debout donnée par des laïcs, liturgie “ à la carte ” livrée à l’improvisation de chaque prêtre, ou bien liturgie célébrée directement par les laïcs, et, dans certaines régions, liturgies “inculturées” (qui incorporent les usages de certains peuples indigènes par exemple…).

Certains diront que ce sont des abus, que l’autorité de l’Eglise n’approuve pas, et cependant, ces abus se sont répandus partout juste après le concile, et de l’autre côté, on a vu Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI réaliser des cérémonies liturgiques avec ceux qui ne sont pas catholiques et donner la communion à des hérétiques. En effet, on les a vus eux-mêmes réaliser des sacrilèges ; ceci est seulement une constatation que l’on pourrait corroborer par de nombreux témoignages photographiques. Quand l’abus est réalisé par l’autorité, ce n’est pas l’abus qui doit être remis en question mais l’autorité elle-même.

Cet état des choses est donc bien le résultat de la réforme liturgique promulguée par Paul VI au cours de laquelle ont travaillé six pasteurs protestants. Cette réforme “ représente tant dans son ensemble que dans ses détails, un éloignement impressionnant de la théologie catholique de la Sainte Messe telle qu’elle fut formulée à la Session XXII du Concile de Trente ” (“ Bref examen critique du Novus Ordo Missæ ” rédigé par le R.P. Guérard des Lauriers O.P. et signé par les cardinaux Ottaviani et Bacci). Cette réforme liturgique est l’application de Vatican II et de ses nouvelles doctrines de la liberté religieuse, de la collégialité, mais surtout de l’œcuménisme, ce qui n’est pas étonnant : “ Lex orandi, lex credendi ” (“ La loi de la prière est la loi de la croyance ”). Une fois qu’on a changé la loi de la croyance, de la foi, on change la loi de la prière, la liturgie.

Cet esprit protestant – éloigné de la sainteté et de l’orthodoxie de la liturgie catholique, éloigné de la sainteté du Sacrifice de l’Agneau – est diffusé par la réforme liturgique issue des fausses doctrines enseignées par Vatican II. Un tel esprit enraciné dans la pensée de Luther et de sa haine du caractère sacrificiel de la Messe catholique ne saurait venir de l’autorité de l’Eglise, car l’Eglise est sainte comme saintes sont la doctrine qu’elle diffuse et les lois qu’elle établit, comme sainte est la liturgie qu’elle promulgue. Elle ne peut pas donner de poison à ses enfants ” (Concile Vatican I).

Pour tout cela, ceux qui administrent ce site sont opposés à la “nouvelle messe” et au concile Vatican II et les rejettent comme n’étant pas l’ouvrage de l’Eglise. Ainsi, les administrateurs d’Oblatio munda rejettent les auteurs de la réforme comme n’étant pas l’Eglise. Voilà pourquoi nous constatons la vacance du Siège Apostolique. Nous ne pouvons ni approuver ce que font les modernistes, ni les reconnaître comme étant l’autorité dans l’Eglise.

En conséquence, rien de cet esprit destructeur contraire à la sainteté et à l’orthodoxie ne peut salir la foi et la liturgie de l’Eglise. Et voilà que nous revenons à l’origine du nom de notre site : Oblatio munda, oblation pure, sans tache, immaculée, vierge de cet esprit destructeur, vierge de la mention de ceux qui le diffusent. Ce site est donc pour la Messe “ non una cum ”, sans communion avec l’actuel occupant du Siège Apostolique et son modernisme.

Les auteurs de ce site soutiennent la vacance du Siège de Pierre, qui en effet a été exposée de façons différentes. Les prêtres et les laïcs qui font ce site ont chacun une position définie là-dessus. Cependant, ici, il ne s’agit pas de parler et de discuter de ces positions théologiques différentes. Nous tenons à professer intégralement la foi catholique et en conséquence, nous sommes opposés à la communion avec les modernistes.

Ce site sera donc entièrement consacré à la prière pour tous les prêtres, religieux et communautés professant intégralement la foi et refusant la communion avec les modernistes. Il s’agit d’un site de prières pour les groupes et les communautés “ non una cum ”.

Nous venons de dire prières et pour cela, nous essayerons de diffuser des oraisons, d’offrir des articles concernant la spiritualité, la piété et des intentions de prières pour les différents groupes et communautés, sans oublier, en même temps, de donner quelques renseignements concernant l’apostolat de ces groupes et communautés. Voici les limites fixées de notre site ; cela sera donc en quelque sorte une liaison spirituelle entre les différents groupes, et, par la prière, nous espérons attirer les bénédictions du Bon Dieu sur les prêtres et communautés qui, sérieusement, luttent contre le modernisme sans aucun compromis.

Nous comptons pour cela offrir à nos lecteurs – et à toutes les personnes bien disposées – la possibilité de poster des messages qui devront suivre exactement la finalité spirituelle de notre site. Par conséquent, les discussions et polémiques théologiques (ou autres) n’ont pas leur place ici et sont interdites. Ces discussions qui, bien menées, peuvent être utiles, pourront se faire dans d’autres sites déjà existants.

En fin, nous consacrons cette entreprise à la Très Sainte Vierge Marie, la Mère du Souverain Prêtre, la Mère donnée par Notre Seigneur à Saint Jean, Apôtre et prêtre, à celle qui est restée au pied de la croix, assistant au Sacrifice de son Fils. Qu’elle nous accorde toujours plus l’amour et la dévotion pour la pureté et la sainteté de l’Oblation pure de l’Agneau immaculé.

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Vvox intervista Castagna: No gender, no Cirinnà

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Verona, catto-tradizionalisti: «minacciati da lobby sodomitiche»

Il veronese Castagna (Christus Rex): «la Cirinnà é una leggiastra di compromesso tra democristiani di destra e di sinistra»

Castagna

«La legge sulle unioni civili, pur a fronte di un arretramento sul tema delle adozioni, è una leggiastra. Un attacco alla famiglia naturale e tradizionale, quella fra uomo e donna, che si vuole demolire. E soprattutto è il frutto di un compromesso inaccettabile tra democristiani di destra e democristiani di sinistra». Non ha peli sulla lingua Matteo Castagna (nel riquadro) presidente del circolo dei cattolici tradizionalisti veronesi Christus Rex. Il portavoce peraltro se la prende col pontefice Jorge Bergoglio accusato di non avere assunto una posizione utile a difendere le istanze della famiglia naturale, che è poi quella sancita nella sua essenza dalla tradizione cattolica.

Lo stralcio relativo alla stepchild adoption nel ddl Cirinnà sarà almeno positivo dal suo punto di vista, no?
Anzitutto aspettiamo di capire quale legge uscirà in forma definitiva dalle Camere.

E poi?
E poi dico comunque che quel disegno di legge è frutto della volontà di imporre i desiderata di un certo mondo sodomita nei confronti del resto della società. E dico di più. Le istanze che stanno alla base del disegno di legge Cirinnà non sono maturate in Parlamento, bensì presso potenti e ricche lobby sodomitiche di matrice europea.

Però il tema adozioni è stato stralciato. O no?
Certo, e questo è un dato positivo per i bambini che non dovranno, si spera, essere assoggettati a questa disciplina per noi inconcepibile. Ad ogni modo la situazione rimane tesa nei confronti di chi esprime un’idea alternativa alle pretese di determinate elite o determinati gruppi.

Un esempio?
Domani, ovvero sabato 27 febbraio, alle 16,30, nella nostra sede di via Galvani 31 a Verona il nostro circolo promuove di un dibattito sulla volontà di certe lobby, omosex e non, di cancellare l’identità sessuale: il tutto come arma per una manipolazione su scala globale di più ampio respiro. Presenteremo un libro dedicato all’argomento scritto da Gianluca Marletta dell’Università di Roma. Però, appena la notizia si è diffusa, è cominciata una giostra che non ci è piaciuta affatto.

Siete stati minacciati?
Sì.

E come?
Sui social network soggetti appartenenti a sedicenti gruppi o lobby omosex ci hanno lanciato accuse del tipo “sarete arsi vivi”. Alla faccia della tolleranza che queste persone sbandierano a destra e a manca in tema di libertà d’opinione. Comunque a fronte delle minacce di questi sodomiti attendiamo ora questi leoni della tastiera al nostro dibattito pubblico.

Come vi difendete dall’addebito di chi ritiene che non siate inclini al dialogo?
Guardi che quando dall’altra parte ci sono garbo e pacatezza il dialogo c’è. Ci siamo confrontati in diverse occasioni e in modo assai civile con parecchi esponenti del mondo omosessuale. E sempre ci è stato riferito da queste persone che non vedevano la necessità di legiferare in materia di unioni civili per le coppie gay. Né tanto meno in materia di adozione di bambini da parte di gay e lesbiche.

In che modo interpretate il comportamento della Chiesa?
Noi denunciamo da tempo la deriva della cosiddetta controchiesa conciliare, quella uscita dal Concilio vaticano II. La quale nulla ha a che fare con la chiesa cattolica visto che ne è una sua brutta copia, i cui dogmi sono stati stravolti da infiltrati, in un periodo, quello degli anni ’50-’60, in cui sul soglio pontificio, fino al ’61, ha regnato un papa massone quale è stato Giovanni XXIII.

Ma il cosiddetto Veneto bianco, quello fedele alla tradizione esiste ancora, almeno in parte?
Quel Veneto non esiste più per colpa del Concilio Vaticano II.

Con quali conseguenze?
Ne é nata una pseudo-religione in una pseudo-chiesa propugnata da una pseudo-gerarchia che a partire da Giovanni XIII sino a papa Francesco occupa le chiese e condiziona i fedeli. C’è però uno zoccolo duro di resistenza, assai arrabbiato peraltro, in alcune aree del Veronese e del Trevigiano che ben si differenzia rispetto a quanto accade a Padova o a Vicenza.

Non mancano gli osservatori i quali sostengono che sui temi legati alla tradizione cristiana e all’etica confessioni come quella ortodossa tengano la barra più a dritta. Lei che pensa?
Diciamo che tra gli eretici pseudocattolici e gli eretici ortodossi, figli del Grande Scisma d’Oriente, vedo, almeno sul piano della simpatia umana, più favorevolmente i secondi. I quali su molti temi cercano di essere più rispettosi della tradizione cristiana. Anche se quella autentica rimane, ovviamente, quella cattolica preconciliare.

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L’elezione del Papa

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sodalitium

A seguito degli ampi dibattiti seguiti agli ultimi due editoriali di Arai Daniele, riceviamo e pubblichiamo l’articolo completo di Sodalitium 55, chiedendo al lettore di focalizzare le sue riflessioni sul cosiddetto conclavismo e sulle disposizioni del Diritto Canonico. Il lettore sa perfettamente, poi, che “Christus Rex” non aderisce alla Tesi di Cassiciacum.  Segnalazione di Pietro Ferrari

di don Francesco Ricossa

Mons. Mark Pivarunas CMRI (un vescovo consacrato da Mons. Carmona) invia periodicamente ai suoi fedeli una lettera intitolata Pro grege (1). Quella del 19 marzo 2002 ha particolarmente attirato la mia attenzione. Il prelato statunitense – che segue la tesi della sede vacante – risponde (a pag. 5) a due obiezioni del locale superiore di distretto della Fraternità San Pio X, padre Peter Scott.

Scrive Padre Scott: “Ciononostante è assurdo dire, come fanno i sedevacantisti, che non c’è stato nessun Papa da almeno 40 anni, perché questo distruggerebbe la visibilità della Chiesa, e la possibilità stessa dell’elezione canonica di un futuro Papa”.

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Ruggiero a “La Zanzara”: “Bergoglio non è cattolico, l’alta quota gli fa male”

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22 febbraio 2016 ore 15:22

Integralista cattolico: “Il Papa non è cattolico, l’alta quota gli fa male”

“Il papa dovrebbe intervenire sulle nozze sodomitiche che stiamo discutendo in Italia, non accusare il povero Trump”. Lo pensa Maurizio Ruggiero, integralista cattolico presidente dell’associazione Sacrum Romanum Imperium. “Le nozze sodomitiche sono tema morale, la chiesa dovrebbe intervenire”.

E continua: “Il Papa non è cattolico, cosa dovrebbe fare? Violentare un bambino in piazza perché ce ne accorgiamo?”  il Papa ha aperto al preservativo, nota Cruciani. “Il preservativo è sempre illecito, certe malattie si propagano lo stesso, non attraverso il sesso”.Conclude: “La Cirinnà è la legalizzazione dell’orrore, la legalizzazione della sodomia”.

Puntata del 19-02-2016.

 

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Le calunnie sulla Santa Inquisizione

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INQUISIZIONE

La BBC conferma l’Inquisizione una truffa culturale per colpire la Chiesa. Addio ad uno dei suoi grandi calunniatori, Umberto Eco

https://www.youtube.com/watch?v=qhlAqklH0do

Se oggi pensare al medioevo e alla  Chiesa dell’epoca alla maggior parte del popolo poco informato vengono subito in mente roghi, streghe, superstizione e barbarie di tutti i generi lo dobbiamo sicuramente alla massoneria: si sa, sono i vincitori che scrivono la storia, o almeno quella storia ricca di reticenze, omissioni, spesso di vere e proprie falsità; accuse che si continuano a scagliare anche a distanza di molti secoli. Infatti, una ricerca storica al di fuori dei libri di testo ci da un quadro chiaro -e del tutto diverso come vedremo- da quello cosiddetto ufficiale.

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Meditazione per la II Domenica di Quaresima

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TRASFIGURAZIONE

di Fra Leone da Bagnoregio

La redenzione operata da Nostro Signore è il principio di una nuova era dal peccato alla grazia è la trasformazione che si deve operare dentro di noi, il passaggio dalla notte di tenebra ossia del peccato al giorno di luce della grazia e della rinascita spirituale. Nostro Signore è, appunto, la stella che illumina il nostro mattino spirituale, la nostra visione del mondo che è il mondo restaurato dalla redenzione.

Questa rinascita deve apparire anche nella vita quotidiana che deve mostrare a tutti, la differenza del vivere secondo la grazia per i cristiani e non secondo il mondo come fanno i pagani, come fanno coloro che hanno abbandonato la via stretta della salvezza per seguire la via larga che li porterà alla perdizione.

Il tempo di Quaresima è il tempo, quindi, della nostra trasformazione del nostro mutamento in previsione del giorno in cui saremo davanti al tribunale dell’Altissimo che ci giudicherà.

L’Introito, è ripreso dal Salmo 24 (versetti 6°, 3°e 22°) E’ oltremodo mesto, ma pieno di fiducia, è il sospiro del cristiano verso il Signore che implora misericordia alla benevolenza divina, affinché sia liberato dalle strettezze d’ogni genere che lo attanagliano, la forza liberatrice di Dio libererà il suo servo non solo dai pericoli esterni, altresì dai pericoli interni, dal peccato che gli è sempre dinnanzi.

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Meditazione per la prima domenica di Quaresima

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messa quaresimale

La Quaresima è il periodo della penitenza per tutti i Cristiani questa penitenza la Chiesa vuole che si concretizzi in vari modi con il digiuno, con l’elemosina e con la preghiera assidua per implorare la misericordia divina per i nostri peccati. Nostro Signore si sottopone alle tentazioni del demonio, per insegnarci a vincere le tentazioni appunto con il digiuno e la preghiera. Non soltanto la preghiera vocale, ma la preghiera interiore. La Santa Quaresima deve farci rientrare in noi, abbandonando ciò che di esteriore ci allontana da Dio. “Quante ricchezze spirituali ha l’uomo interiore e non le cerca” insegna Sant’Agostino, questo è il periodo opportuno per scavare dentro di noi e per abbandonare le cose del mondo e per dedicarci a Dio. Anticamente la Quaresima iniziava solo questa domenica i precedenti giorni furono aggiunti solo successivamente al tempo di Gregorio II per completare i ciclo dei quaranta giorni di digiuno che erano interrotti dalle domeniche in cui il digiuno era interrotto perché festivi.

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Ecco perché d’ora in poi porterò al collo un Crocifisso ben visibile

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CROCE AL COLLO

Segnalazione Redazione Basta Bugie

Per ricordare i cristiani perseguitati, per denunciare la pericolosa deriva del laicismo totalitario, per meditare il significato del crocifisso, per non vergognarmi della mia fede

di Gianfranco Amato

Ho deciso che d’ora in poi porterò al collo un crocifisso ben visibile. Cinque le ragioni di questa scelta. 1) PER RICORDARE I 100 MILIONI DI CRISTIANI PERSEGUITATI NEL MONDO Porterò il crocifisso per ricordare a tutti, e in primis a me stesso, il vergognoso silenzio sui più di cento milioni di cristiani perseguitati nel mondo. Sono cifre da genocidio. Uso non a caso il termine vergogna. Lo scorso 26 dicembre 2015, infatti, nella solennità di Santo Stefano, primo martire della Chiesa, Papa Francesco ha invitato a pregare «per i cristiani che sono perseguitati, spesso con il silenzio vergognoso di tanti». Non è la prima volta che il Santo Padre interviene sul tema. Durante una sua omelia tenuta a Santa Marta il 7 settembre 2015, ad esempio, è tornato ha parlare delle persecuzioni che subiscono i cristiani, ancora oggi «forse più che nei primi tempi», ricordando che sono «perseguitati, uccisi, cacciati via, spogliati solo per essere cristiani». Queste le sue parole: «Cari fratelli e sorelle, non c’è cristianesimo senza persecuzione! Ricordatevi l’ultima delle Beatitudini: quando vi porteranno nelle sinagoghe, vi perseguiteranno, vi insulteranno, questo è il destino del cristiano. E oggi, davanti a questo fatto che accade nel mondo, col silenzio complice di tante potenze che potevano fermarlo, siamo davanti a questo destino cristiano. Andare sulla stessa strada di Gesù». Il primato tra i Paesi dove la croce è meno tollerata spetta Corea del nord, mentre si aggrava la situazione in Africa, in Indonesia, nel Medio Oriente e persino nella fascia del Maghreb, dopo il gelo portato dalle “primavere arabe”. Neppure nella civilissima Europa la situazione appare idilliaca. Tra l’altro, lo scorso 16 novembre 2015, L’Osce, l’Organizzazione per la Sicurezza e la Cooperazione in Europa, ha pubblicato il nuovo Rapporto annuale sui crimini d’odio, ossia reati fondati su pregiudizio nei confronti di categorie o gruppi di persone. I dati ufficiali relativi al nostro Paese, con riferimento al 2014, certificano l’esistenza di ben 596 crimini d’odio: 413 casi di razzismo e xenofobia, 153 casi di pregiudizi contro cristiani e appartenenti ad altre confessioni religiose, 27 casi di pregiudizi contro persone LGBT (Lesbiche, Gay, Bisessuali e Transgender), 3 casi di pregiudizi contro persone con disabilità e altri gruppi. La religione è la seconda causa, dopo razzismo e xenofobia, di reati basati su pregiudizio in Italia. 2) PER ESPRIMERE LA MIA VICINANZA AI CRISTIANI CUI È IMPEDITA UNA SIMILE POSSIBILITÀ DALL’INTEGRALISMO ISLAMICO O DALL’INTOLLERANZA LAICISTA Porterò il crocifisso, perché così voglio anche esprimere la mia vicinanza e solidarietà a tutti quei cristiani cui è impedita una simile possibilità, come accade, ad esempio, nell’Arabia Saudita dell’integralismo islamico o nella Francia dell’intolleranza laicista. Sì, perché il crocifisso che ho deciso di portare, a causa delle sue dimensioni, in Francia, ai sensi dell’at.1 della Legge 228 del 15 marzo 2004, sarebbe considerata una «croix de dimension manifestement excessive», e quindi «interdit», vietata. Sì, porterò al collo un crocifisso che Oltralpe sarebbe vietato esibire pubblicamente nell’ambito della citata Legge 228/2004. Sia detto per inciso, la Francia è quella nazione che si vanta di rappresentare la punta più avanzata di laicità sbandierando come faro di civiltà la nota legge massonica del 9 dicembre 1905, concernant la séparation des Eglises et de l’Etat, che, tra le tante amenità, contempla, ad esempio, anche l’art.35, quello secondo cui «se un discorso pronunciato o uno scritto affisso o diffuso pubblicamente nei luoghi di culto, contengono un’istigazione diretta ad opporsi all’esecuzione di leggi o di provvedimenti dell’autorità pubblica (…), il ministro di culto colpevole di tale azione sarà punito con la pena detentiva da tre mesi a due anni (…)». Bocche dei preti rigorosamente cucite, quindi, su provvedimenti amministrativi e leggi riguardanti aborto, matrimoni e adozioni gay, utero in affitto e compravendita di ovociti umani, eutanasia, depenalizzazione dell’incesto, suicidio assistito, e via degenerando. Un’attenta lettura di tutte le disposizioni francesi emanate en application du principe de laïcité, sarebbe, peraltro, davvero utile a tutti quei cattolici – e purtroppo non sono pochi – che sono corsi per primi ad identificarsi come «Charlie» e «Bataclan», e che guardano proprio a quel Paese come un modello virtuoso e da imitare in tema di laicità e separazione tra Stato e Chiesa. 3) PER DENUNCIARE LA PERICOLOSA DERIVA DEL LAICISMO TOTALITARIO IN ITALIA Porterò il crocifisso perché intendo anche denunciare la pericolosa deriva del laicismo totalitario che imperversa nel nostro Paese e che pretende di escludere la religione e i suoi simboli dalla vita pubblica, relegandoli nell’ambito del privato e della coscienza individuale, quando non, addirittura, nell’ambito della sottocultura. Occorre avere il coraggio di opporsi a questa intollerante pretesa laicista di negare qualunque forma di rilevanza politica e culturale alla religione cristiana e ai suoi simboli. Aveva ragione l’indimenticabile Benedetto XVI, quando nel suo discorso ai vescovi americani tenuto il 19 gennaio 2012 affermò che «la testimonianza della Chiesa è per sua natura pubblica». Questo oggi il Potere pretende di negarlo. Non per nulla Papa Francesco continua a denunciare pubblicamente il clima pericolosamente totalitario che sta vivendo la nostra società, parlando espressamente di «dittatura del pensiero unico». Ebbene, quando anche noi saremo chiamati davanti al nuovo Sinedrio, quando anche a noi intimeranno di non parlare pubblicamente di Gesù Cristo, noi risponderemo come risposero Pietro e Giovanni: «Se sia giusto innanzi a Dio obbedire a voi piuttosto che a Lui, giudicatelo voi stessi; noi non possiamo tacere quello che abbiamo visto e ascoltato» (At 4, 19-20). Quando pretenderanno di relegare la nostra fede nella cantacomba della coscienza privata, quando ci vieteranno di usare i nostri simboli religiosi, quando ci negheranno di proclamare pubblicamente che Gesù Cristo è l’unica Verità, allora noi faremo sentire forte e vibrante il nostro «Non possumus!». Costi quel che costi.

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